Sépharade, Eliette Abécassis

Sepharade

 » Les sépharades… sucrés-salés, doux-amer, drôles et nostalgiques, généreux et orgueilleux, sincères et hypocrites, les sépharades, entre rires et pleurs… » (p128)
Au delà de l’histoire d’Esther Vital, vie, amours et émancipation d’une jeune femme en équilibre fragile entre son origine juive et sa jeunesse strasbourgeoise, c’est toute une culture qu’Eliette Abécassis nous fait découvrir dans « Sépharade », à travers les relations à la famille, à la religion et aux autres, avec un angle historique et une écriture qui nous régalent. On rit, on pleure, on retient son souffle et on sourit, à l’évocation de la mère envahissante par exemple : « Suzanne ouvrit grande la bouche, et pour une fois elle la ferma ».
Un roman que je recommande sans hésitation. Quelqu’un l’a lu ?

Si vous avez apprécié cet article, s'il vous plait, prenez le temps de laisser un commentaire ou de souscrire au flux afin de recevoir les futurs articles directement dans votre lecteur de flux.

Commentaires

Pas encore …
As-tu encore le lien du blog que je t’avais envoye un jour ?. Je ne remet pas la souris dessus.
Bises

Tu m’as donné envie, je note ce titre.

Laisser un commentaire

(requis)

(requis)